Ça y est, tout le monde parle anglais à la maison : c'est tellement plus chic !... Mais qu'est-ce que je raconte moi...
De retour à notre petite affaire de blog après un bon moment d'absence. Là encore, le nouveau boulot de Fabienne et pis mon boulot za moi nous ont bien occupé. Tout ça avec le p'tit et hop, on se retrouve avec plus tellement de temps pour soi et pour le blog. Mais on va essayer de rattraper doucement ce retard.
Sacré époque que celle-là. Ça a notamment été une belle époque de plein de premières fois pour Félix :
Première vraie belle maladie : Notre petit s'est chopé un coquin de virus la semaine dernière et s'est retrouvé avec de la fièvre et plein de petits boutons partout. Mais il a bien tenu le coup le gaillard, aidé par ses grands parents bretons venu gentiment s'occuper de lui. Il est désormais sur pied, d'attaque pour un été formidable.
Premier "presque" pas : Félix adore désormais se trimballer sur ses papattes arrières en s'accrochant à tout ce qui passe (fauteuil, table basse, jambamaman, diplodocus, cul de camion, etc.) : il se tient ainsi debout, musclant ses petites gambettes, et avançant cahin-caha. Mais Félix a fait "UN" pas avec son grand-père, qui l'avait lâché pour l'occasion dans son parc. Puis, une autre fois, le p'tit titou a fait "un autre" pas avec sa maman... Bref, autant dire que tout le monde y a eu droit sauf moi... Y va voir de quel bois j'me chauffe le morveux...
Premiers câlins gratuits : Nous nous désolions (en silence, car on a notre fierté) de ne pas avoir un fiston plus calinou. Félix supportait jusque là gentiment nos mamours, en nous repoussant lorsque vraiment, trop c'est trop. Mais question câlins venant de lui : keudal keutchi nada. Et voilà que ça vient de changer, sans que nous ne sachions réellement pourquoi. Félix nous fait désormais régulièrement des gros câlins en se collant à notre cou... et ça nous fait du bien partout.
Premiers "je mange tout seul" : Félix commence à avoir envie de "faire tout seul". Notamment pour la bouffe. Ça passe notamment par la cuiller : il lui en faut une à lui aussi. Plus question de compter faire ça tout seul : il veut tremper sa cuiller à lui dans le mangé pour montrer qu'il sait faire. Ralala, on n'est pas sorti de l'auberge les amis.
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